February 22, 2016

MATHIEU ORPHANS

MIXOLOGIE

Après avoir vu Matthieu Orphans à l’œuvre au Tony et au Syndicat, Manifestes a voulu en savoir plus sur ce mixologiste-entrepreneur aussi looké que talentueux.

Après des débuts dans la musique (avec notamment plus de 8 ans de tournée avec un groupe de Punk Hardcore), Mathieu est tombé presque un peu par hasard dans l’univers du bar. C’est un ami qui travaillait au Stolly’s dans le Marais qui lui a ouvert les portes de cet univers. La passion a opérée presque aussitôt et tout s’est alors enchaîné très vite.

Depuis plus de 3 ans, Mathieu cumule les vies parallèles. Tout en travaillant pour des bars et des événements plutôt en vue (le Syndicat, le Silencio, Festival de Cannes…), il développe aussi avec ses associés 1000 idées de business liées au goût et aux beaux savoirs-faire…  On le rencontre aujourd’hui pour parler notammentde leur dernier projet, Yemanja : des événements, une gamme de sirops gastronomes et un lieu, le Café O\Gustave !

Plus d’infos sur Yemanja ? C’est par là : www.yemanja.paris

 

 

 

 

 

Une couleur qui te fascine : Le noir mat.

 

Une matière : Le vieux cuir.

 

Une odeur : Le bois de chêne.

 

Un plat anti-cafard : Le bœuf bourguignon.

 

Son premier geste le matin : Checker mon portable.

 

Un son qui le hante : Motherless Children by One-eared Boy.
(https://soundcloud.com/one-eared-boy/motherless-children)

 

Un livre lu et relu : Le Parfum de Patrick Süskind.

 

Des adresses où te croiser : 
+ Le café O\Gustave (41 rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris).
+ La parfumerie Sens unique (13 Rue du Roi de Sicile, 75004 Paris).

 

Une époque : La prohibition aux Etats-Unis.

 

Un instrument / un outil : Ma bar spoon en bronze.

 

Un artiste : NTM.

 

Qu’aurais-tu fait si tu n’étais pas devenu bartender ? Du son probablement.

 

Un objet dont tu ne te sépare pas : Mon parfum, Garundo de Jul & Mad.

 

Un lieu pour créer : Le café O\Gustave.

 

Une manie : Les bougies, j’en mets partout.

 

Que trouve t’on dans ton bar ? Les sirops Yemanja, des crafted beers, des bitters Dolin de Chambery et une jolie sélection de produits made in France.

 

Un truc contre le stress : Faire le tour du quartier, et dire bonjour à tout le monde, discuter de tout et de rien et attaquer le boulot.

 

Un moment de la journée : Certainement pas le matin ! Plutôt la tombée de la nuit.

 

La question qu’il ne faut pas te poser : «Est-ce que tu as travaillé aujourd’hui ?».

 

Une image, un souvenir : Le Canada en 2014, ce fut une grande période artistique. Période où j’ai notamment appris l’harmonica.

 

Une citation : «Le noir c’est pas la couleur, c’est la rigueur», Serge Gainsbourg.

 

Une rencontre : Mes associés (de vraies armes de patience et de confiance).

 

Un regret : Aucun.

 

Un voyage : Le Canada, toujours.

 

Une information inutile sur toi : J’adore les bougies et je brille parfois de modestie (lol).

 

Le film que tu aurais aimé réaliser : Shining. Tout est beau dans ce film : la réalisation, le stylisme, la chromie… Et encore plus que tout, la scène entre Jack Nicholson et le bartender. Evidemment…

 

Si on ne devait garder qu’un seul de tes cocktails : Le Sauvage, un hommage à mon village, la Sauvagère. C’est une création spéciale, il faut d’abord lécher le verre qui est plein de sucre pour ensuite découvrir en bouche une recette très très dry. Surprenant !

 

Un projet secret : Une marque de parfum.

 

Une personne à nous recommander pour subir la même interview ? Louise Gadret, bartender.