July 3, 2017

SÉBASTIEN LYKY

DESIGN

C’était lors d’un de ces jolis matins d’hiver ensoleillés que nous avons rencontré Sébastien Lyky chez lui, dans le Marais. Nous étions ravies de mettre enfin un visage sur celui dont nous avons tant de fois croisé les créations et les compositions inspirantes. De son background publicitaire au fertile projet Commune de Paris, nous avons adoré parcourir en sa compagnie ses années de création et ses nombreuses inspirations. Rencontre avec un créateur créatif, exigeant et polymorphe.

Cliquez ici pour en savoir plus sur Commune de Paris.

 

 

 

 

 

Une couleur qui te fascine : Le noir. C’est LA matière du dessin.

 

Une matière : Le papier.

 

Une odeur : La clope. Depuis que j’ai arrêté, je trouve que ça sent bon et mauvais à la fois.

 

Un plat anti-cafard : La caille aux raisins mais aussi le porc croustillant.

 

Ton premier geste le matin : Un café.

 

Un son qui te hante : Beethoven, les sonates au piano.

 

Un livre lu et relu : Plusieurs livres, Le Petit Prince de St Exupéry, le dictionnaire des idées reçues de Flaubert et Syllogismes de l’amertume d’Emil Cioran.

 

Une adresse où te croiser : La librairie de Beaubourg.

 

Une époque : La nôtre est bien sinon la fin du 19ème.

 

Un outil : La plume.

 

Un artiste admiré : Sol LeWitt.

 

Qu’aurais tu fait si tu n’étais pas devenu artiste … ? Dealer ? Charcutier, coupeur de jambon.

 

Un objet dont tu ne te sépares pas : Un carnet et une enceinte.

 

Un lieu pour travailler : Ici dans mon appartement ou bien sinon dans une grotte de livres.

 

Une manie de travail : Je déteste les mails, je demande à tout le monde de correspondre par SMS.

 

Une manie d’exposition : La collectionnite.

 

Que trouve-ton dans ton bureau ? Des livres.

 

Et dans la cuisine ? Plein de sauces, des huiles, des vinaigres et de conserves.

 

Un truc contre le stress : Une tablette de chocolat noir.

 

Un moment de la journée : J’adore le moment où j’ouvre un livre.

 

La question qu’il ne faut pas te poser : Ca va ?

 

Une citation : Toutes les eaux sont couleurs de noyade.

 

Une rencontre : Pierre Hardy.

 

Un regret : Etre devenu designer, j’aurai pu être charcutier.

 

Des voyages : Le Brésil c’est fou. Le Japon c’est dingue.

 

Une information inutile sur toi : Tout ce que je viens de dire.

 

La musique que tu aurais aimé composer : Le fils d’Hitler, non plus sérieusement Revolution 909 de Daft Punk.

 

Le film que tu aurais aimé tourné : L’intro de la Grande Belleza de Paolo Sorrentino.

 

Le livre que tu aurais aimé écrire : Le réveil du Z.

 

L’oeuvre que tu aurais aimé créer : Les forêts d’Eva Jospin.

 

Un projet secret : Autour de la bouche.

 

Une personne à nous recommander pour subir la même interview ? Katsuaki Okiyama le chef du restaurant Abri à Paris ou Eva Jospin.